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Pour Microsoft, l’usage B2B de la blockchain Ethereum se récompense

Membres de l’Enterprise Ethereum Alliance, Microsoft et Intel promeuvent des tokens de récompense. Ces jetons, de trois types différents, doivent encourager la participation des entreprises dans les blockchains de consortium, y compris en sanctionnant.

 

Constituer un consortium dans le cadre d’une blockchain d’entreprises n’est jamais simple. Tous les participants ne déploient ainsi pas les mêmes investissements. Et si la solution à ce problème, c’était les récompenses ?

A l’occasion de la Devcon 5, la conférence annuelle des développeurs Ethereum, l’Enterprise Ethereum Alliance (EEA) a présenté trois types de tokens d’un genre nouveau.

Des tokens carotte, mais aussi un token bâton

Ces jetons numériques (réputation, récompense et pénalité) visent à inciter les entreprises à une participation active dans un consortium. L’Enterprise Ethereum Alliance (EEA) propose en effet de manier à la fois carotte et bâton, en pénalisant ou en récompensant.

D’après Michael Reed, en charge du programme blockchain pour Intel, ces tokens peuvent être mis en œuvre dans n’importe quel consortium blockchain pour favoriser le travail d’équipe. Au sein de l’EEA, les membres reçoivent par exemple des récompenses pour leurs contributions logicielles ou leur apport à des spécifications.

Des retards ou une absence de contribution pourraient au contraire être sanctionnés au travers d’un token de pénalité. A chaque consortium de définir ses règles en la matière et de dispenser les tokens à ses membres en fonction de leur engagement.

Pour l’architecte logiciel de Microsoft, Marley Gray, interrogé par CoinDesk, sanctionner est parfois nécessaire pour permettre à un consortium blockchain de se développer et de rester pertinent.

« L’un des problèmes courants, ce sont les personnes qui prennent des engagements importants, mais sans que cela ne soit jamais suivi d’effet » témoigne-t-il. « C’est presque plus préjudiciable que de ne pas participer du tout. Cela entraîne de longs retards » justifie-t-il.

Les travaux de l’Enterprise Ethereum Alliance (EEA) visent à définir des standards en matière de développement d’applications business pour la blockchain Ethereum. Et avec plus de 250 participants au consortium, les membres les plus actifs devaient parfois regretter l’absence de primes et sanctions incitatives.

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1 Commentaire

  1. A noter que nous avons une crypto start-up française (basé à Lyon) au coeur de tout cela : iExec (Token RLC).

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