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La Gendarmerie nationale se tourne vers la blockchain Tezos

Le Centre de Lutte contre les Criminalités Numériques (C3N) de la Gendarmerie nationale conserve désormais la trace de certaines dépenses effectuées dans le cadre judiciaire sur la blockchain.

 

Selon un communiqué de presse, le Service d’information et de Relations Publiques des Armées-Gendarmerie a révélé que, depuis 3 mois, la Gendarmerie nationale utilisait la blockchain de la fondation Tezos afin de valider et renforcer la traçabilité de certaines de ses dépenses.

Le processus est alimenté par un smart contract, ou contrat intelligent, et est présenté comme la « première utilisation opérationnelle d’un smart contract par une entité gouvernementale sur une blockchain publique ».

Grâce à ce nouveau système, la Gendarmerie peut facilement passer des ordres de paiements, en crypto-monnaie, à partir de fonds attribués par Europol.

“Au-delà de la simplification des procédures administratives d’engagement de fonds, cette technologie garantit la traçabilité des paiements effectués par le C3N sans mettre en péril ses activités opérationnelles,” précise le communiqué.

On apprend aussi que le contrat intelligent permet de justifier à n’importe quel moment d’une dépense sans prendre le risque de dévoiler l’acte d’enquête réalisé.

Cet été, la Gendarmerie nationale annonçait avoir éradiqué un réseau de bots informatiques qui minait du Monero (XMR) sur des centaines de milliers d’ordinateurs.

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