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Bernstein maintient son objectif de 150 000 $ sur Bitcoin malgré un retail plus faible

Stéphane Daniel
Faits Vérifiés
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Bernstein, la firme d’investissement détenue par Société Générale et dont l’équipe Global Digital Assets est pilotée par l’analyste Gautam Chhugani, maintient un objectif de prix de 150 000 dollars sur Bitcoin d’ici la fin de l’année – et ce malgré un tableau de bord 2026 qui accumule les signaux de faiblesse : Bitcoin traite autour de 63 000 dollars, soit une baisse de 27 % depuis le 1er janvier et de près de 50 % par rapport à son pic d’octobre, les flux nets entrants dans les ETF Bitcoin et les achats de trésorerie corporate se sont effondrés à 12 milliards de dollars sur l’année en cours contre 60 milliards sur l’ensemble de 2025 – un recul de 80 % en glissement annuel -, et les investisseurs retail ont massivement arbitré leur exposition crypto au profit des valeurs liées à l’intelligence artificielle, laissant le marché Bitcoin dans ce que Bernstein qualifie lui-même de phase « ennuyeuse ». La firme n’interprète pas cette atonie comme un signe de fragilité structurelle, mais comme la preuve d’une maturité de marché : une base d’actionnaires dominée par des institutionnels, des fonds de pension, des fonds souverains et des acheteurs corporate stables, moins sujette aux chocs de sentiment que les vagues retail des cycles précédents. S’agit-il d’une conviction institutionnelle structurée face à un sentiment retail temporairement déprimé – ou assistons-nous à un maintien d’objectif déconnecté des flux réels du marché ?

Anatomie du signal – ce que le maintien de l’objectif à 150 000 dollars par Bernstein révèle sur la structure réelle du marché Bitcoin en 2026, entre maturation institutionnelle, rotation des capitaux vers l’IA, effritement des flux ETF, et repositionnement du cycle haussier

Premier vecteur – La crédibilité et le positionnement de Bernstein comme source analytique. Il convient d’abord de situer précisément la valeur du signal émis par Bernstein. La firme ne parle pas depuis la périphérie du marché institutionnel : son équipe crypto a été l’une des premières à modéliser formellement l’impact des ETF Bitcoin spot sur les flux, dès mars 2024, époque à laquelle elle ciblait déjà les 150 000 dollars, initialement attendus dès mi-2025. Le calendrier a depuis glissé – l’équipe a repoussé le pic de cycle à 200 000 dollars en 2027 et maintient une cible à très long terme d’un million de dollars pour 2033 -, mais la direction de la thèse n’a pas varié. Ce qui est remarquable dans la note actuelle n’est pas tant l’objectif de prix que l’architecture argumentative qui le soutient : Bernstein ne défend pas un scénario de reprise rapide fondé sur un retour du retail, mais reformule la faiblesse comme une qualité intrinsèque du cycle.

Deuxième vecteur – La thèse retail vs institutionnel et ce qu’elle dit réellement des flux. Les données brutes sont difficiles à minimiser. Les ETF Bitcoin ont enregistré des sorties nettes de 2,6 milliards de dollars sur une base totale de 75 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Les entrées nettes cumulées – ETF et achats corporate confondus – atteignent 12 milliards de dollars depuis janvier, contre 60 milliards sur la totalité de 2025. Bernstein reconnaît ces chiffres mais les réinterprète : la réduction des flux ne serait pas un signe de désintérêt structurel, mais le reflet d’une base d’investisseurs institutionnels dont le comportement est intrinsèquement moins volatil et moins visible que celui du retail. L’argument est analytiquement solide à une condition : que les institutionnels présents soient effectivement en mode accumulation silencieuse plutôt qu’en mode gestion de risque défensif. Les données actuelles ne permettent pas de trancher clairement entre ces deux hypothèses.

Troisième vecteur – La rotation IA comme contexte macro de la désaffection retail. L’explication avancée par Bernstein pour justifier l’absence du retail est directe : les investisseurs particuliers ont « envahi » les actions liées à l’intelligence artificielle. Cette rotation est documentée et mesurable – les grandes valeurs technologiques IA ont attiré des flux considérables depuis la fin 2024, captant une part croissante de l’appétit spéculatif retail qui alimentait auparavant les cycles crypto. Bernstein avait d’ailleurs anticipé cette dynamique en identifiant les mineurs Bitcoin pivotant vers l’infrastructure IA comme des bénéficiaires de cette convergence – IREN et Cipher Digital figurent dans cette catégorie, ayant affiché des performances substantielles après leur repositionnement. La rotation n’est donc pas un phénomène que Bernstein découvre : c’est un vecteur qu’elle avait intégré dans sa thèse sectorielle plus large. Ce qui est nouveau, c’est l’ampleur de l’aspiration de capital retail vers l’IA au détriment direct de Bitcoin.

Quatrième vecteur – Ce que la stratégie d’accumulation de Strategy dit du positionnement institutionnel réel. L’acteur le plus emblématique du cycle actuel n’est pas un ETF mais une entreprise cotée : Strategy, l’ex-MicroStrategy de Michael Saylor, détient désormais plus de 845 000 BTC, soit environ 53,6 milliards de dollars d’exposition. En 2026, la société a levé 7,5 milliards de dollars via son instrument de dette préférée STRC pour acquérir environ 100 000 Bitcoin supplémentaires pendant la phase de correction. Ce comportement est précisément ce que Bernstein décrit comme la « fondation stable » du cycle : un acheteur corporate qui accumule dans la faiblesse plutôt que de vendre dans la panique. Strategy est à la fois la preuve empirique et le cas extrême de la thèse institutionnelle – sa présence structurelle dans le marché crée un floor d’achat difficile à ignorer, mais elle concentre aussi un risque de levier considérable si les conditions de financement se dégradent.

Michael Saylor with stock market charts in the background and MicroStrategy logo.

Nous sommes sur le fil du rasoir : la variable décisive n’est pas le retour ou non du retail, mais la capacité des flux institutionnels à re-accélérer suffisamment avant que la dynamique de prix ne brise les niveaux de support qui retiennent actuellement les vendeurs à terme.

Signal sectoriel – quand le retail déserte Bitcoin pour l’IA en 2026 et que les institutionnels restent seuls à tenir le marché, c’est la thèse même du « store of value » mature qui entre en phase de validation critique dont l’issue déterminera si Bitcoin a vraiment changé de nature ou simplement changé de mains

L’ironie est mordante : Bitcoin est censé être devenu une classe d’actifs mature, institutionnalisée, moins dépendante des humeurs retail – et c’est précisément cette maturité supposée qui prive le marché du carburant spéculatif nécessaire pour atteindre les 150 000 dollars que Bernstein projette. Un actif qui ne dépend plus du retail pour sa légitimité structurelle dépend pourtant encore du retail pour ses dynamiques de prix à court terme, et l’absence de cette demande marginale se traduit mécaniquement par une pression baissière que les institutionnels seuls ne compensent pas suffisamment.

La capitalisation totale du marché crypto s’établit à environ 2,25 trillions de dollars – une fraction des marchés actions et des matières premières mondiaux, que Bernstein cite explicitement pour relativiser la comparaison. Mais ce chiffre macro dissimule une réalité plus granulaire : la domination Bitcoin au sein de cet ensemble s’est renforcée précisément parce que les altcoins souffrent encore davantage du retrait retail, concentrant la liquidité résiduelle sur le seul actif que les institutionnels ont clairement validé. C’est paradoxalement un signe de santé relative de Bitcoin dans un marché crypto global affaibli.

La divergence retail/institutionnel produit également un effet de structure de marché inédit : les ETF Bitcoin, avec leurs 75 milliards de dollars d’actifs sous gestion, sont désormais suffisamment grands pour que leurs flux nets – même légèrement négatifs à 2,6 milliards – ne représentent qu’un mouvement marginal à l’échelle du portefeuille des grands gestionnaires. La consolidation prolongée que traverse Bitcoin depuis plusieurs mois est cohérente avec ce régime de marché, où ni les vendeurs ni les acheteurs n’ont suffisamment de conviction pour briser l’équilibre précaire.

Interior view of the New York Stock Exchange trading floor with digital screens.

Nous sommes sur le fil du rasoir : la variable sectorielle décisive est la corrélation entre la normalisation des taux américains et les flux de re-allocation vers les actifs risqués – si les conditions financières se relâchent, la fenêtre de réaccélération institutionnelle vers Bitcoin s’ouvre ; si elles se resserrent, la thèse Bernstein glisse mécaniquement vers 2027.

Conviction institutionnelle ou objectif maintenu par inertie analytique : les trois lectures qui s’affrontent sur la question centrale de savoir si les 150 000 dollars restent un horizon crédible sur le cycle actuel ou un marqueur temporel qui reporte l’essentiel à 2027

Scénario 1 – Bernstein a raison, la maturité institutionnelle produit une re-accélération des flux au second semestre (Probabilité estimée : 30 %)

Dans ce scénario, les catalyseurs identifiés par Bernstein – normalisation des ETF Bitcoin dans les canaux de retraite et de conseil financier, nouvelles allocations corporate, contexte réglementaire américain favorable – se matérialisent au troisième ou quatrième trimestre 2026. Les entrées institutionnelles re-accélèrent, Strategy continue d’absorber l’offre disponible, et le retail, rattrapé par le FOMO face à une reprise visible, revient en fin de cycle. Bitcoin teste les 100 000 dollars avant l’été et pousse vers 150 000 dollars en fin d’année. La thèse rejoint alors les projections d’autres grandes signatures institutionnelles qui voient Bitcoin progresser structurellement sur plusieurs cycles. Ce scénario suppose que les conditions macro accommodent le mouvement – notamment un assouplissement relatif des taux directeurs américains.

Scénario 2 – L’objectif est maintenu mais les catalyseurs tardent, le timing glisse vers 2027 (Probabilité estimée : 45 %)

Dans ce scénario central, la thèse de Bernstein est structurellement correcte mais temporellement prématurée. Les flux institutionnels restent positifs mais insuffisants pour catalyser une reprise avant la fin 2026. Bitcoin consolide dans la fourchette 60 000-80 000 dollars pendant plusieurs trimestres supplémentaires, avant d’entamer une jambe haussière qui porterait vers 150 000 dollars en 2027 – date que Bernstein a elle-même identifiée comme pic de cycle potentiel à 200 000 dollars. Ce scénario est cohérent avec le comportement historique des cycles post-halving, où le pic intervient typiquement 12 à 18 mois après l’événement de réduction de l’offre. Il est également le plus compatible avec un environnement de taux qui reste restrictif plus longtemps que prévu.

Scénario 3 – La rotation IA est structurelle, le retail ne revient pas sur ce cycle, l’objectif est révisé à la baisse (Probabilité estimée : 25 %)

Dans ce scénario baissier, Bernstein sous-estime l’ampleur du changement de préférence retail. L’IA n’est pas simplement un détour temporaire – c’est une réallocation durable de l’appétit spéculatif vers une narrative plus tangible et plus compréhensible pour le grand public. Sans la demande marginale retail pour amplifier les achats institutionnels, Bitcoin plafonne significativement en dessous de 100 000 dollars sur ce cycle. Les flux ETF restent structurellement positifs mais insuffisants, et Strategy crée un risque de concentration systémique plutôt qu’une fondation stabilisatrice. L’objectif de 150 000 dollars glisse alors vers 2028-2030, révisé dans une note future que Bernstein formulera comme un « ajustement de timing » plutôt qu’une révision de thèse.

Close-up of a glowing microchip processor with intricate patterns.
Photo by Sergei Starostin on Pexels

Nous sommes sur le fil du rasoir : la variable pivot est la vitesse à laquelle les canaux de distribution institutionnels – retraites, fonds de pension, advisors RIA – intègrent concrètement les ETF Bitcoin dans leurs allocations standard, transformant une opportunité réglementaire en flux mesurables.

Ce que la thèse Bernstein change concrètement pour les investisseurs retail, les allocateurs institutionnels et les traders actifs positionnés sur Bitcoin en 2026

  • Investisseurs retail – La note de Bernstein ne constitue pas un signal d’achat immédiat, mais elle fournit un cadre d’interprétation utile : la faiblesse actuelle du prix n’est pas nécessairement le signe d’une thèse cassée. Les investisseurs retail qui maintiennent une exposition Bitcoin long terme peuvent trouver dans l’argument de maturation institutionnelle une base rationnelle pour résister à la pression de vente. En revanche, attendre un catalyseur visible – re-accélération des flux ETF, annonce corporate majeure – avant de renforcer une position reste une approche prudente dans le contexte actuel de baisse de 27 % sur l’année.
  • Investisseurs institutionnels – Pour les allocateurs qui suivent les publications de Bernstein comme signal de positionnement sectoriel, le maintien de l’objectif à 150 000 dollars envoie un message clair : la firme ne panique pas et ne révise pas sa thèse structurelle. Les quatre piliers qu’elle identifie – infrastructure ETF, trésorerie corporate, implication des grands gestionnaires d’actifs, politique américaine favorable – restent intacts. La question pratique pour les institutionnels est celle du timing d’entrée sur les producteurs de hashrate et les stocks d’infrastructure, dont Bernstein recommande une exposition comme pari leveragé sur sa thèse Bitcoin.
  • Traders actifs – La consolidation prolongée dans la zone 60 000-65 000 dollars, après un recul de 50 % depuis le pic, crée un profil risque/rendement asymétrique pour les positions longues tactiques. La thèse Bernstein fournit un floor psychologique – si des institutionnels de cette stature maintiennent leur conviction, le risque de capitulation totale semble limité. Mais les traders actifs devront surveiller de près les flux ETF hebdomadaires et les indicateurs on-chain de pression vendeuse pour valider que le support tient.

Rappel de prudence : un objectif de prix émis par une firme d’investissement, aussi rigoureuse soit-elle, n’est pas une garantie de performance – Bernstein a déjà repoussé ses projections de timing à plusieurs reprises depuis 2024, et le marché peut dévier des modèles institutionnels pour des raisons macro que nul analyste ne contrôle.

Les signaux clés à surveiller pour évaluer si la thèse Bernstein à 150 000 dollars se valide ou s’effrite dans les prochains trimestres – les six indicateurs déterminants

  • Flux nets hebdomadaires des ETF Bitcoin – (Source : données des émetteurs ETF, Bloomberg, Farside Investors) – Signal haussier si les flux nets redeviennent positifs sur 4 semaines consécutives et dépassent 500 millions de dollars par semaine ; signal baissier si les sorties nettes s’accélèrent au-delà de 500 millions de dollars sur une semaine avec une base d’actifs sous gestion en contraction.
  • Activité retail on-chain – (Source : Glassnode, CryptoQuant) – Signal haussier si le nombre d’adresses actives quotidiennes remonte significativement au-dessus des moyennes mobiles sur 90 jours ; signal baissier si la métrique de « retail activity » reste déprimée malgré une stabilisation du prix.
  • Indicateur de rotation IA vs crypto – (Source : flux sectoriels ETF, données Google Trends comparatives) – Signal haussier si les recherches relatives et les flux d’ETF crypto reprennent des parts à l’IA ; signal baissier si la domination de l’IA dans l’attention et les flux retail s’accentue encore.
  • Annonces de trésorerie corporate Bitcoin – (Source : 8-K filings SEC, annonces d’entreprises) – Signal haussier si de nouveaux entrants corporate annoncent des achats supérieurs à 100 millions de dollars en dehors de Strategy ; signal baissier si Strategy ralentit ses achats ou si aucun nouvel acheteur corporate significatif n’émerge en Q3 2026.
  • Comportement du prix autour du support 60 000-63 000 dollars – (Source : données de marché) – Signal haussier si le prix établit un plancher croissant et reprend les 70 000 dollars avec volume ; signal baissier si le support des 60 000 dollars cède avec clôtures hebdomadaires en dessous.
  • Conditions financières américaines et politique Fed – (Source : Fed Watch Tool CME, minutes FOMC) – Signal haussier si les anticipations de baisses de taux se renforcent pour le second semestre 2026 ; signal baissier si la politique monétaire reste restrictive au-delà de septembre 2026, comprimant les actifs risqués.

Perspectives – deux trajectoires pour Bitcoin d’ici fin 2026 et au-delà, entre validation de la maturité institutionnelle et glissement du cycle vers 2027

Trajectoire haussière (probabilité estimée : 30 %) : Les flux ETF re-accélèrent dès le troisième trimestre 2026 sous l’effet conjugué d’un assouplissement monétaire américain et de l’intégration des ETF Bitcoin dans les portefeuilles modèles des grands réseaux d’advisors. Strategy continue d’absorber l’offre, de nouveaux acheteurs corporate émergent, et le retail – attiré par la performance du prix – revient en fin d’année. Bitcoin teste les 100 000 dollars avant octobre et pousse vers les 150 000 dollars en décembre, validant exactement la thèse de Bernstein sur le timing.

Trajectoire centrale (probabilité estimée : 45 %) : La maturité institutionnelle est réelle mais insuffisante pour compenser l’absence de catalyseur retail à court terme. Bitcoin consolide dans la bande 60 000-85 000 dollars pendant l’essentiel de 2026, avant d’entamer une accélération en 2027 qui porterait vers les 150 000 dollars – puis éventuellement les 200 000 dollars que Bernstein identifie comme pic de cycle. L’objectif est atteint, mais avec un glissement de 12 à 18 mois par rapport au calendrier actuel de la firme.

Trajectoire baissière (probabilité estimée : 25 %) : La rotation vers l’IA se révèle structurelle plutôt que cyclique, les conditions de financement restent restrictives, et les institutionnels présents adoptent une posture défensive. Bitcoin subit une nouvelle jambe baissière vers 45 000-50 000 dollars avant de trouver un plancher durable. L’objectif de 150 000 dollars est formellement repoussé à 2028-2030, et Bernstein reformule sa thèse dans une note présentant le glissement comme un « ajustement de cycle » sans révision de la conviction long terme.

Quelle que soit la trajectoire retenue, une vérité analytique s’impose avec clarté : quand une firme de l’envergure de Bernstein maintient un objectif de 150 000 dollars pendant une baisse de 50 % depuis le pic, elle ne spécule pas sur un rebond technique – elle communique une conviction structurelle sur la transformation durable de la base d’actionnaires Bitcoin, dont la validation ou l’invalidation se jouera précisément dans les flux institutionnels des six prochains mois.


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Stéphane Daniel

Stéphane Daniel

Stéphane Daniel découvre l’univers des crypto-monnaies à travers Solana, alors que le projet en est encore à ses balbutiements. Issu d’un parcours littéraire, il s’initie d’abord à l’écosystème par curiosité intellectuelle, avant de s’immerger pleinement dans les rouages de la blockchain et des marchés numériques. Passionné par les innovations portées par les NFT, il se lance dans le trading de collections émergentes, tout en affinant ses compétences en analyse technique et fondamentale.
Au fil des années, Stéphane développe une expertise reconnue sur les nouvelles tendances Web3, les écosystèmes à haute performance comme Solana, et les dynamiques communautaires autour des tokens et des actifs numériques. En tant que journaliste, il combine rigueur analytique et pédagogie, avec une plume claire et engagée. Son objectif : rendre accessibles les enjeux complexes du secteur crypto au plus grand nombre, sans jamais céder au sensationnalisme.

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