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La guerre des marketplaces NFT : Blur, OpenSea, Magic Eden … on vous explique tout

David Rajaonary
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La guerre fait rage dans le monde des NFT, ces jetons numériques qui sont devenus le symbole d’une nouvelle révolution culturelle et économique. Deux plateformes se disputent la suprématie du marché : OpenSea, le leader historique, et Blur, le challenger audacieux. Blur et OpenSea se disputent la mainmise sur un marché juteux : sur les sept derniers jours, les collectionneurs ont échangé pour 85,21 millions de dollars (44 872 ETH) de NFT rien que dans l’écosystème Ethereum. Et même si les prix sont loin de leurs plus hauts de 2021, le sentiment est de nouveau haussier, porté par la belle passe des cryptomonnaies depuis le début d’année.

1 – Opensea, la plateforme qui a su faire rêver les collectionneurs de NFT

Dans l’univers des NFT Ethereum, OpenSea incarne l’ordre établi, la tradition, la sécurité. C’est la plateforme qui a popularisé les NFT auprès du grand public. C’est grâce à elle que de nombreux artistes se sont fait connaître et ont pu vivre de leur travail en recevant des redevances sur chaque revente de leurs œuvres. C’est la plateforme qui bénéficie du soutien des institutions, des médias, des célébrités.

Opensea a été la première plateforme à vendre un NFT pour plus de 20 millions de dollars. Il s’agit du CryptoPunk #5822, un pixel art représentant un singe avec une casquette et des lunettes de soleil, vendu en février 2022 pour 8000 ETH à l’homme d’affaires Deepak Thapliyal.

C’est aussi OpenSea que le Centre Pompidou a choisi pour conserver ses NFT. Et pas n’importe lesquels, puisqu’il s’agit des tout premiers NFT acquis par une institution dédiée à l’art moderne et contemporain. Tout un symbole.

Par son aura et ses qualités, Opensea occupe logiquement la place de leader sur le marché des NFT. Ses débuts modestes remontent à 2018, à une époque où les NFT parlent encore à un public geek, averti, confidentiel. Devin Finzer et Alex Atallah, installés à New York, veulent proposer une place de marché décentralisée pour ces jetons non fongibles (NFT).

Ils ont l’idée de créer une plateforme qui permettrait aux utilisateurs de découvrir, acheter et vendre des NFT de toutes sortes, sans se limiter à une seule catégorie ou à un seul projet. Œuvre d’art, jeux, objets de collection, musiques, vidéos, … une grande diversité de NFT sont à l’honneur, servis par une interface conviviale et accessible.

💡 Opensea en quelques chiffres

💡 Opensea, c’est 340 000 collectionneurs actifs par mois

opensea logo

La plateforme a brassé un volume de ventes de 10,7 milliards de dollars en 2022, soit une croissance de 12 000 % par rapport à 2021. Chaque mois, elle compte en moyenne 341 000 utilisateurs actifs. Elle a levé 300 millions de dollars en août 2022, en étant valorisée à 13,3 milliards de dollars. Son fonctionnement est le suivant :

▶ Elle est compatible avec plusieurs blockchains, comme Ethereum, Polygon, Flow ou Tezos,

▶ Elle offre une grande variété de catégories et de collections de NFT, allant des plus populaires aux plus rares,

▶ Elle permet aux artistes de fixer des redevances fixes et obligatoires sur leurs NFT, ce qui leur garantit un revenu à chaque revente,

▶ Elle applique des frais de plateforme de 0% sur le montant des ventes (2,5% jusqu’à récemment).

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2 – Blur, le challenger qui bouscule les codes

Face à OpenSea, Blur incarne pour beaucoup le désordre nouveau, l’innovation, le risque. C’est la plateforme qui bouscule les codes du marché des NFT, qui propose aux utilisateurs de choisir s’ils veulent payer ou non des redevances aux artistes.

C’est la plateforme qui défie les règles du marché, qui applique 0 frais de plateforme et qui récompense ses utilisateurs avec son jeton natif, le BLUR. C’est la plateforme qui bénéficie du soutien des communautés, des rebelles, des visionnaires.

À ses débuts en octobre 2022, Blur était ce qu’on appelle un agrégateur. Pour faire simple, un service qui permettait d’acheter plusieurs NFT de différentes collections au prix le plus bas.

Cette approche est souvent appelée “sweeping”, et elle est très prisée des traders professionnels. Une manière pour de profiter des opportunités du marché des NFT, en accédant à des collections variées et en optimisant ses coûts de transaction.

Les choses ont évolué : Blur s’est progressivement muée en une plateforme de marché à part entière, en proposant ses propres collections de NFT et en offrant des outils avancés pour les créateurs et les collectionneurs. Blur a également lancé son jeton natif, le BLUR, qui permet aux utilisateurs de participer à la gouvernance et à la prise de décision de la plateforme.

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Tieshun Roquerre, le jeune développeur à l’origine de Blur, est longtemps resté anonyme avant d’être “doxxé” (identifié, ndlr) par des fans sur Twitter
💡 Blur en quelques chiffres

💡 Blur, c’est 500 000 utilisateurs actifs par mois

Dès décembre, Blur a surpassé Opensea en termes de volume de ventes en ETH et de nombre d’utilisateurs actifs. Un retournement accentué au moment de son airdrop de jetons BLUR, qui a incité les traders à créer du volume artificiel.

Elle a réalisé un volume de ventes de 2,7 milliards de dollars au premier trimestre 2023, soit une croissance de 900 % par rapport au trimestre précédent ! Elle compte environ 500 000 utilisateurs actifs par mois. Elle a levé 100 millions de dollars en mars, ce qui la valorise à 5 milliards de dollars. Son fonctionnement :

▶ Elle est compatible avec de nombreuses blockchains, dont Ethereum, Polygon et la Binance Smart Chain,

▶ Elle permet aux acheteurs de décider s’ils veulent payer ou non des redevances aux artistes, ce qui réduit les frais de transaction et augmente le volume,

▶ Elle applique 0 frais de plateforme, mais récompense ses utilisateurs et ses créateurs avec son propre jeton natif, le BLUR.

3 – Le nerf de la guerre : les redevances aux créateurs

Le modèle de Blur repose sur l’hypothèse que les traders de NFT sont plus sensibles au prix qu’à la qualité ou à l’éthique. On peut ne pas être d’accord avec cette vision de Tieshun Roquerre, le fondateur de Blur longtemps resté anonyme.

Quoiqu’il en soit, Blur a compris qu’il pouvait grignoter des parts de marché à OpenSea en séduisant d’abord le segment d’utilisateurs le plus attentif aux prix. Il a visé une niche de traders NFT spéculatifs en leur offrant un marché sans contraintes, avec des redevances optionnelles et 0 frais de négociation.

Optionnelles, qu’est-ce que cela signifie ? Pour faire simple, les traders peuvent choisir de payer ou non la redevance due au créateur du NFT. Blur impose seulement un minimum de 0,5% en redevance pour chaque transaction, mais les traders peuvent payer plus s’ils le souhaitent … Blur se montre toutefois généreux en versant des tokens BLUR aux traders qui acceptent de payer les royalties.

Blur n’était pas la première à adopter une telle stratégie. Avant elle, Sudoswap et Magic Eden l’ont déjà tentée, avec plus ou moins de succès. Elle a adopté cette politique pour attirer les traders qui cherchent à maximiser leurs profits en rognant autant que possible les frais.

Cependant cette politique a rapidement suscité la colère des créateurs de NFT, qui se sentent très justement dépossédés de leurs droits d’auteur. Certains créateurs ont donc décidé de bloquer leurs NFT, afin qu’ils ne soient plus négociables sur Blur (et d’autres plateformes qui ne respectent pas les royalties).

💡 Les redevances et les NFT

💡 Les redevances, un sujet épineux

Les créateurs de NFT devraient-ils avoir droit à une part chaque fois que leurs collections sont échangées? C’est une question qui fâche les traders. Pour eux, les redevances NFT ne sont rien de plus qu’un accord “social”. Leur argument : entretenir une collection NFT, une fois lancée, ne coûte rien à son créateur, ou presque.

La redevance NFT moyenne sur OpenSea varie généralement entre 5 et 10 %. Exemple : si Alice crée un NFT et le vend pour 1 ETH sur OpenSea, elle recevra 1 ETH moins les frais de gaz.

Si elle fixe une redevance de 10 % sur son NFT, elle recevra également 0,1 ETH à chaque fois que son NFT sera revendu sur OpenSea. Si Bob achète le NFT d’Alice pour 1 ETH et le revend pour 2 ETH, il recevra 2 ETH moins les frais de gaz et la redevance de 10 %, soit 1,8 ETH.

Alice recevra alors 0,2 ETH comme redevance. Si Charlie achète le NFT de Bob pour 2 ETH et le revend pour 3 ETH, il recevra 3 ETH moins les frais de gaz et la redevance de 10 %, soit 2,7 ETH. Alice recevra alors 0,3 ETH comme redevance. Et ainsi de suite.

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4 – Les créateurs, principales victimes de la guerre des marketplaces ?

Pour les créateurs à succès, les redevances sont devenues une incroyable manne d’argent au plus fort de la folie NFT de 2021. Rendez-vous compte : la collection des “Bored Ape Yacht Club” a généré plus de 1,3 milliard de dollars de ventes sur OpenSea depuis son lancement en avril 2021.

Avec une redevance de 2,5 % sur chaque vente, Yuga Labs a empoché plus de 32 millions de dollars en redevances NFT !

Les redevances NFT sont nées à une époque où l’art NFT était principalement composé d’œuvres uniques et originales, qui étaient vendues à des collectionneurs passionnés et respectueux des créateurs. Ces collectionneurs n’étaient pas gênés de payer un pourcentage de redevance aux créateurs à chaque revente de leurs NFT, qui était fixé par des marketplaces comme OpenSea.

Le commerce de dégénérescence, c’est-à-dire le fait d’acheter et de vendre des NFT de manière spéculative et rapide, était moins fréquent et moins rentable à cette époque.

Les choses ont changé lorsque le marché NFT est devenu plus spéculatif en 2021. Lorsque les collections à 10 000 exemplaires sont devenues la tendance dominante, les redevances NFT étaient perçues comme un obstacle à la liquidité et aux profits.

Ainsi lorsque le marché NFT s’est refroidi, les conditions de marché illiquides ont permis à des marketplaces NFT émergentes comme Sudoswap et Magic Eden de se différencier en proposant une politique 0 redevances.

Alertées par les créateurs, plusieurs plateformes d’analyse se sont alors intéressées aux statistiques. Et l’essentiel de leurs travaux a mis en évidence une baisse drastique de ce qu’on appelle le “taux de redevance effectif”.

💡 La baisse inexorable des redevances

💡 Les redevances, de 4% à presque 0% en quelques mois

Le taux de redevance effectif est une métrique qui donne une idée de combien les créateurs de NFT gagnent en moyenne par rapport au volume total des ventes de NFT. Le calcul est le suivant : diviser le total des redevances gagnées (en ETH ou en WETH) sur toutes les marketplaces, par le volume total des ventes sur toutes les marketplaces.

Le constat est sans appel lorsqu’on examine le petit graphique ci-dessous. Alors que les redevances représentaient encore jusqu’4% des ventes d’œuvre à l’aube de 2022, elles sont tombées en-deçà de 1%. En janvier, elles ont même frôlé 0,2% sous la pression de Blur !

Les redevances sont réduites à peau de chagrin lorsqu’on les rapporte au volume total brassé par les marketplaces

5 – Coup pour coup : airdrops, redevance forcée, partenariats, …

Opensea et Blur déploient des trésors d’ingéniosité pour prendre l’avantage sur l’autre et fidéliser leurs utilisateurs.

Les airdrops. Blur a lancé son jeton natif, le BLUR, en février 2023, et l’a distribué gratuitement à ses utilisateurs en fonction de leur activité sur la plateforme. Cet airdrop a permis à Blur de récompenser ses utilisateurs et ses créateurs, de les inciter à créer du volume artificiel, et de les impliquer dans la gouvernance de la plateforme. Opensea n’a pas encore lancé son jeton natif, mais il est très attendu par la communauté. Sur les forums et Twitter, quelques indiscrétions disent qu’Opensea pourrait dévoiler son SEA ce mois-ci.

Les outils de redevance forcée. Opensea a créé un outil qui permet aux artistes de fixer une “redevance totale” sur leurs NFT, ce qui signifie qu’ils touchent une commission à chaque revente, quelle que soit la plateforme. Cet outil empêcherait les collections NFT d’être échangées sur Blur, protégeant leurs revenus. Blur n’a pas encore réagi à cet outil, mais il pourrait proposer une solution alternative pour contourner cette restriction.

Les prêts de NFT. Blur a lancé Blend pour offrir une nouvelle façon d’utiliser les NFT comme collatéral pour emprunter des fonds en ETH. Blend est un protocole de prêt perpétuel pair-à-pair qui met en relation les emprunteurs et les prêteurs de NFT. OpenSea propose aussi des fonctionnalités de prêt et d’emprunt de NFT via des partenariats avec des protocoles comme Aavegotchi ou NFTfi. Cependant, OpenSea n’a pas encore lancé son propre protocole de prêt perpétuel pour les NFT.

💡 La chasse aux partenariats

💡 Les partenariats, nouvelle course à l’armement

Opensea, comme Blur, cherchent à nouer des partenariats tous azimuts. Acteurs influents du marché des NFT, artistes, grands collectionneurs, célébrités, médias … OpenSea a frappé fort en signant un partenariat avec Warner Music Group fin 2022.

Le but de cette collaboration est de fournir une plateforme pour que certains artistes de WMG puissent créer et étendre leurs communautés de fans dans le Web3.

Les artistes de WMG auront accès à de nouveaux outils et ressources pour créer des projets NFT exclusifs et interactifs sur OpenSea. Le premier projet est en cours de développement avec Warner Records UK en collaboration avec la startup Probably Nothing.

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Warner accélère son incursion dans le web3 en s’associant à OpenSea

Conclusion

La guerre entre Opensea et Blur est loin d’être terminée. On se demande même si le modèle de Blur tiendra dans la durée, une fois que le marché sera de nouveau clairement haussier 🤔. C’est une question intéressante, qui n’a pour l’heure pas de réponse tranchée.

Ce qui est sûr, c’est que le combat Blur vs OpenSea fait des émules. Dans l’écosystème Solana par exemple, la marketplace Tensor (surnommée le “Blur de Solana”) est en train de dépasser Magic Eden, longtemps leader, avec les mêmes procédés agressifs.

Ce qui est sûr également, c’est que les grandes marques, les griffes du luxe et les créateurs n’apprécient pas particulièrement Blur. On peut comprendre leur réticence à voir leurs NFT vendus sur des plateformes qui ne respectent pas leurs royalties ou qui ne garantissent pas l’authenticité de leurs œuvres.

Par exemple, les “Sewer Pass” de Yuga Labs (le studio à l’origine des Bored Ape Yacht Club) ne pouvaient pas être négociés sur Blur en janvier, lors de leur lancement. Les Sewer Pass sont des NFT qui donnent accès à une collection exclusive de 10 000 NFT appelés Sewer Rats.

Yuga Labs a décidé de bloquer l’accès à ses NFT sur Blur et sur d’autres plateformes qui ne respectent pas les royalties des créateurs, comme SudoSwap, LooksRare ou NFTX.

Le studio américain a expliqué que son objectif était de protéger les droits et les revenus des marques qui s’associent à leurs collections, quitte à mettre les barbelés contre “les plateformes qui ne partagent pas leur vision”. Ça a le mérite d’être clair.

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Tensor vs Magic Eden, une nouvelle guerre des marchés NFT se déroule sur l’écosystème Solana
💡 Les 10 marketplaces NFT les plus importantes

💡 Zoom sur les 10 plateformes les plus importantes de l’univers NFT

Pour finir, faisons le point sur le fonctionnement des 10 acteurs les plus importants. Nous avons dressé un tableau qui récapitule leurs caractéristiques. si cela vous intéresse d’aller plus loin, nous avons consacré un dossier à l’achat de “petites” collections sur ces plateformes (Où acheter un NFT pas cher ? Guide & comparatif 2023).

Nom Création Blockchains supportées Token natif Méthodes de paiement Frais pour acheteurs Redevances optionnelles
OpenSea 2018 Ethereum, Polygon, Klaytn, etc. Non ETH, WETH, MATIC, KLAY, etc. 0% Oui, de 0% à 10%
Blur 2021 Ethereum, Polygon, Binance Smart Chain, etc. BLUR ETH, MATIC, BNB, etc. 2% Oui, de 0% à 10%
Rarible 2020 Ethereum, Flow, Tezos RARI ETH, FLOW, XTZ 2,5% du prix de vente Oui, de 0% à 50%
Nifty Gateway 2018 Ethereum Non Carte de crédit ou débit 0% Non (10% pour les artistes)
SuperRare 2018 Ethereum Non ETH 0% Non (15% pour les artistes)
Magic Eden 2021 Solana (décentralisé) Non SOL et autres tokens Solana 0% Oui, de 0% à 10%
Tensor (anciennement NFTically) 2021 Ethereum, Polygon, Binance Smart Chain, Solana Non ETH, MATIC, BNB et autres tokens ERC-20 et BEP-20 0% Oui, de 0% à 50%
Mintable.app 2018 Ethereum et Zilliqa Non ETH et ZIL 0% Oui, de 0% à 50%
KnownOrigin 2017 Ethereum Non ETH 0% Non (12.5% pour les artistes)

Sources : Dune Analytics (@beetle), Cryptonews, The Information


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David Rajaonary

David Rajaonary

David est analyste financier indépendant, et décrypte chaque dimanche pour vous l’actualité de la crypto et de la finance de la semaine. Il écrit régulièrement quelques papiers pour analyser des acteurs clés de la DeFi, des stablecoins et des monnaies numériques de banques centrales.

Diplômé en Finance et Comptabilité, David exerce depuis 10 ans dans l’Audit, le Conseil en management et l’Analyse financière. Ses premiers pas dans la crypto datent de 2020, avec l’étude de projets de monnaies numériques de banque centrale (MNBC) et de registres distribués (blockchains privées).

Depuis, David écrit régulièrement sur la percée des projets Ripple (XRP), Stellar Lumens (XLM) et Chainlink (LINK). Dans ses articles, il vous montre comment ces projets blockchain s’immiscent et transforment silencieusement le monde bancaire et celui de l'investissement.

Paiements transfrontaliers, transferts d’argent, bancarisation des populations vulnérables, prêts, tokénisation de titres financiers, tokénisation de biens immobiliers, lutte contre la fraude, sécurité … sont le fil conducteur de ses articles.

(Petit disclaimer : il s’exprime à titre personnel et son traitement de l’actualité ne constitue en rien des conseils d’investissement, ni des incitations à acheter ou à vendre des cryptomonnaies. Les prises de position, critiques et conclusions sont établies toujours dans le respect des principes d’éthique et de transparence journalistiques)

Quand il ne rédige pas sur la crypto, David aime explorer l’histoire de l’Art africain et des civilisations arabes.

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