Ripple ne se contente plus de vanter la rapidité des paiements en blockchain : elle rachète des boîtes stratégiques, cible les multinationales et s’ancre dans la finance traditionnelle. Mais une question qui dérange revient toujours : tout cela se fera-t-il vraiment avec XRP ? Car pour l’instant, beaucoup d’institutions adoptent la technologie de Ripple… mais se passent très bien du token.
Ripple s’invite dans la finance traditionnelle
Ripple n’est plus seulement une “boîte crypto” a l’origine du XRP. Depuis quelques mois, l’entreprise s’attaque directement à la finance traditionnelle avec un objectif : devenir un acteur sérieux des infrastructures financières mondiales. Le rachat de GTreasury pour environ 1 milliard de dollars a marqué un tournant. On ne parle plus de partenariats, mais d’une acquisition, un pied bien ancré dans le monde de la trésorerie d’entreprise.
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RIPPLE ACQUIRES ANOTHER COMPANY FOR $1 BILLION
GTREASURY 👀👀👀👀👀👀👀👀👀
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— SIRTRADESALOT (@COOLBREEZE_____) October 16, 2025
Ripple cherche à s’imposer auprès des grandes sociétés, des banques et des institutions financières. L’entreprise ne dépend plus uniquement de son image dans la crypto : elle veut jouer dans la cour des géants de la finance, en demandant par exemple une licence bancaire. Et ça, c’est un changement de ton stratégique majeur.
Le rôle de XRP : utile, flou ou marketing ?
Et c’est là que les choses deviennent intéressantes… et un peu floues. XRP, créé en 2012 avec une supply de 100 milliards de tokens d’un coup, est censé être le moteur de cette révolution. Sur le papier, il sert de “bridge asset”, un actif-pont pour faciliter et accélérer les transferts d’argent entre différentes monnaies à l’international.
Mais dans les faits, on ne voit pas encore une adoption claire et massive de XRP dans les réseaux bancaires. La vérité, c’est que pour beaucoup, XRP reste surtout un token spéculatif. Il bénéficie d’une communauté ultra fidèle, la fameuse “XRP Army”, mais on est bien loin de son usage concret d’origine. Et ça pose question.
XRP devrait être utilisé pour les paiements, mais les banques n’aiment pas dépendre d’un actif externe, surtout quand celui-ci est contrôlé par une entreprise privée. Utiliser XRP implique un changement technologique, réglementaire, comptable… bref, ce n’est pas si simple. Certaines institutions préfèrent donc utiliser la technologie de Ripple, mais sans toucher au token.
Autre problème : entre-temps, les stablecoins et les monnaies numériques de banques centrales (CBDC) ont débarqué. Et elles remplissent en partie le rôle que XRP voulait occuper. Résultat : la concurrence est rude, et XRP doit maintenant prouver qu’il apporte quelque chose d’unique.
Ripple s’adapte : acquisitions, services et nouvelle stratégie
Face à ces obstacles, Ripple ne s’est pas contenté d’attendre. L’entreprise a mis la main sur plusieurs sociétés : prime brokerage, plateforme stablecoin et maintenant GTreasury. Objectif : proposer un écosystème complet de services financiers où crypto et finance traditionnelle cohabitent.
Mais une question reste ouverte : est-ce que ces nouveaux services utiliseront vraiment XRP ? Ou resteront-ils sans token pour rassurer les institutions ? Pour l’instant, Ripple avance sur deux fronts : développer des services utiles, et continuer de pousser XRP… Mais sans imposer le token trop agressivement.
Le paradoxe XRP : un token qui vaut de plus en plus cher… mais sans usage
Le sujet qui fâche (ou fascine) : Ripple détient encore environ 40 milliards de XRP, libérés petit à petit chaque mois via un système d’escrow. Ces ventes offrent à Ripple une énorme réserve financière qui lui permet, entre autres, de financer ses rachats d’entreprises. XRP est un trésor de guerre.
Mais cette situation crée un vrai paradoxe. Si XRP n’est pas largement utilisé dans la finance, combien de temps le marché continuera-t-il à lui attribuer une telle valeur ? Ripple peut-il construire un empire financier durable par la seule force d’un token dont l’utilité reste à prouver ?

Pour s’imposer durablement, XRP devra sortir de l’ombre de la spéculation. Cela passera par des cas d’usage concrets, des chiffres d’adoption, des entreprises qui l’utilisent vraiment.
Best Wallet : un nouveau wallet crypto qui veut tout simplifier
Parmi les projets qui cherchent à rendre les crypto plus utiles au quotidien, Best Wallet se démarque. Son token, le $BEST, actuellement en prévente, permet de réduire les frais dans l’appli, d’accéder à des projets en avant-première, de faire du staking avec un meilleur rendement, et de participer aux décisions via la gouvernance.
L’appli propose un wallet multi-chaînes (plus de 60 réseaux déjà pris en charge), sécurisé et facile à utiliser. Tout est réuni au même endroit : achat, échange, stockage, staking, et même un launchpad intégré. Avec plus de 16,6 millions de dollars levés en prévente, Best Wallet veut devenir un des wallets non-dépositaires les plus complets du marché.
Source : Ripple
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