Binance fait face à une nouvelle plainte aux États-Unis. Plus de 300 victimes et familles de l’attaque du 7 octobre accusent l’exchange d’avoir laissé transiter, via sa plateforme, des fonds liés à plusieurs groupes armés. Le dossier, déposé au tribunal fédéral du Dakota du Nord, cherche à établir la responsabilité civile de Binance et de son fondateur Changpeng Zhao dans ces flux financiers.
Binance visée par une nouvelle plainte : les faits
Une plainte civile a été déposée hier au tribunal fédéral du Dakota du Nord. Plus de 300 victimes et familles de l’attaque du 7 octobre 2023 accusent Binance et son fondateur Changpeng Zhao d’avoir permis la circulation de fonds utilisés par des groupes armés. Le dossier demande des dommages compensatoires et punitifs.
La plainte affirme que Binance disposait des moyens techniques pour limiter ces flux mais n’aurait pas agi suffisamment. Pour les plaignants, l’exchange a facilité — volontairement ou par négligence — l’acheminement de capitaux ayant contribué aux préparatifs de l’attaque.
L’objectif de l’action est d’établir une responsabilité civile. Selon les plaignants, des portefeuilles liés au Hamas, au Hezbollah, au PIJ et à l’IRGC iranien ont utilisé Binance pour transférer des fonds. Le dossier évoque plus de 300 millions de dollars avant l’attaque et plus de 50 millions après le 7 octobre. Ces montants proviennent d’analyses blockchain présentées comme preuves.
Les victimes soutiennent que ces flux ont facilité l’organisation et la logistique de groupes armés. Les transactions identifiées auraient transité via des comptes ou des adresses déjà surveillés par les autorités américaines. La plainte indique que ces activités auraient pu être repérées plus tôt.
Failles techniques avancées : contrôles KYC et suivi des fonds
Le dossier met en cause la qualité des contrôles KYC/AML de Binance. Les plaignants citent l’usage de portefeuilles omnibus rendant plus difficile l’attribution claire des fonds. Ils reprochent également à Binance une vérification insuffisante des utilisateurs à risque. La plainte rappelle que Binance avait conclu en 2023 un accord avec le Department of Justice concernant des manquements de conformité. Les plaignants s’appuient sur ce précédent pour affirmer que la plateforme connaissait ses limites opérationnelles. Certaines adresses considérées comme sensibles seraient restées actives au lieu d’être bloquées.
Binance rejette toute implication et affirme ne pas entretenir de lien avec les organisations citées. La plateforme assure respecter les sanctions internationales et rappelle qu’elle coopère régulièrement avec des autorités comme Interpol et Europol. L’entreprise souligne les améliorations apportées depuis 2023 : nouvelles équipes dédiées, outils de surveillance blockchain, procédures de gel de comptes renforcées. Binance estime que la plainte présente des données on-chain isolées du contexte et ne démontre pas de contribution directe à des activités terroristes.
Ce que cette affaire change pour l’industrie crypto : pression, normes et avenir de la conformité
Cette affaire ne se limite pas à Binance : elle soulève un débat beaucoup plus large sur le rôle des exchanges dans la lutte contre le financement illicite. Les régulateurs pourraient profiter de ce dossier pour imposer de nouvelles règles à toutes les plateformes opérant sur le sol américain, avec des obligations de contrôle proches de celles des banques traditionnelles. Une évolution qui pourrait transformer la manière dont les plateformes gèrent les identités et surveillent les transactions.
Pour l’industrie, l’enjeu dépasse la simple conformité. Si les contrôles deviennent plus stricts, certains exchanges pourraient voir leurs coûts exploser, leurs volumes diminuer ou leurs services se réduire. À l’inverse, cela pourrait renforcer la confiance des institutions et attirer davantage d’investisseurs régulés. Dans tous les cas, cette plainte pourrait servir de modèle à d’autres actions similaires dans le futur, y compris à l’international.
Best Wallet & le jeton $BEST : l’écosystème qui monte
Dans ce climat où la confiance des utilisateurs envers les exchanges centralisés est une nouvelle fois bousculée, beaucoup cherchent des alternatives plus sûres pour gérer leurs actifs.
Best Wallet s’impose comme l’un des wallets non-dépositaires les plus complets du moment, avec plus de 60 blockchains supportées, des échanges inter-chaînes ultra fluides et une sécurité MPC de niveau institutionnel. L’app mise sur une expérience simple, rapide et fiable, tout en donnant aux utilisateurs un vrai contrôle sur leurs actifs — sans seed phrase et avec des sauvegardes sécurisées.
Côté token, le $BEST arrive comme la pièce centrale de l’écosystème : réductions de frais, récompenses de staking plus élevées, gouvernance, et surtout accès anticipé à de nouveaux projets via le Launchpad intégré. La prévente se termine dans 3 jours, ce qui en fait l’une des dernières fenêtres pour entrer.
Les cryptoactifs représentent un investissement risqué.
Source : Reuters
Cet article ne représente en aucun cas un conseil en investissement. Les informations fournies ici ne doivent pas être utilisées comme base pour prendre des décisions financières. Les investissements en crypto-monnaie comportent des risques et peuvent entraîner des pertes importantes. Il convient d’investir uniquement ce que vous pouvez vous permettre de perdre. Et d’effectuer vos propres recherches avant de prendre toute décision d’investissement.
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